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D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours aimé écrire, raconter des histoires, partager. Dès l'âge de quatre ans je voulais être journaliste ou écrivain. Toutes mes études ont été orientées vers cette ambition.

De 1996 à 2000, c’est la première phase de mes études, sanctionnée par une maîtrise en information communication à l’université de Lorraine. J’ai effectué trois stages durant cette phase, tous au sein de la rédaction du Républicain Lorrain (Sarreguemines, Metz, Woippy services sport). C’est donc tout naturellement qu’à la fin de cette première période d’étude je débute ma vie active au sein de la rédaction du quotidien. Durant deux années je vais parcourir la Lorraine et le Grand-duché du Luxembourg, voguant de rédaction en rédaction, en qualité de journaliste « junior » (comprenez en tant que rédactrice). Cette première expérience a été très riche en rencontres, événements et capacité d’adaptation.


Fin 2002, changement de cap : direction le Grand-duché du Luxembourg où je suis embauchée en tant qu’account manager junior (chef de publicité) au sein d’une agence de publicité, Intercommunication, appartenant au groupe St Paul. À 23 ans, je découvre une petite équipe par la taille (nous étions dix salariés), mais énorme par la capacité de travail et d’entraide. Du directeur, en passant par la senior account manager, le chef de fabrication, le directeur artistique ou les graphistes, tous, absolument tous, m’ont fait confiance et m’ont permis d’apprendre et comprendre mon nouveau métier. Nous avons lié des liens d’amitié très forts à travers nos différents projets et notre vision commune de la communication et de la publicité.

En 2004, l’agence fusionne avec les agences Orbite et Advantage Communication pour devenir Advantage Communication SA. L’agence comptera plus de soixante-dix salariés et les clients seront nombreux. Pour ma part, je m’occupe des portefeuilles de la Brasserie de Luxembourg (groupe Inbev), du ministère des transports ou encore du groupe Fiat Auto Belgio.

 

En 2006, j’ai l’honneur de participer à la naissance d’une toute nouvelle agence (qui a fait du chemin depuis) : Plan K, en qualité de senior account manager. C’est grâce à cette agence, et à son équipe, que j’ai pu m’épanouir dans mon métier : une liberté de penser ayant toujours pour objectif une qualité de travail hors norme. Bref, le bonheur.

2008, année du changement : je deviens maman pour la première fois et j’ai envie d’explorer une nouvelle facette de mon métier. Après un détour auprès d’une agence messine où je vais m’occuper du budget Viessmann France, j’ai envie de comprendre les méthodes, les concepts, les connexions. Je me lance donc dans un master 2 en recherche, dans le but de poursuivre avec un doctorat en sciences de l’information et de la communication. Je doute, je bûche, et j’obtiens mon master 2 avec une mention « Très Bien ». De quoi me donner confiance en moi pour les années à venir. Je débute donc mon doctorat en 2009 et je choisis comme sujet de thèse la communication de l’événement Luxembourg et Grande Région capitale européenne de la culture 2007.

 

J’avais eu l’occasion de travailler sur ce dossier à travers un appel d’offre émis par la Coordination générale de l’événement lors de mon passage chez Plan K. Je faisais ainsi le lien entre mon expérience professionnelle et ma recherche. En 2010, je deviens maman pour la seconde fois. Je suis en 2e année de thèse et je me souviens de donner le biberon à mon fils la nuit, tout en lisant Michel Callon et Bruno Latour, entre autres. En 2011, le Centre de recherche sur les médiations, laboratoire dont je fais partie, me choisit pour être ATER (attaché temporaire d’enseignement et de recherche, maître de conférence sans le statut en quelque sorte). J’ai la chance d’intégrer l’équipe d’enseignement du département information-communication de l’IUT Nancy-Charlemagne durant deux années. Bienveillants et toujours de bon conseil, les membres de cette équipe ont tous été formidables. La transmission, la capacité d’adaptation, la créativité sont autant de qualités que j’ai pu développer lors des nombreux cours que j’ai dispensés durant ces deux années. Le 29 novembre je soutiens ma thèse à Metz (si vous souhaitez y jeter un coup d’œil n’hésitez pas à m’envoyer un mail. C’est avec plaisir que je vous enverrai une version électronique de ma thèse).

 

Comme toutes les personnes ayant soutenu une thèse, j’ai eu envie d’arrêter mille fois, de jeter ma recherche au feu… j’ai douté, beaucoup douté, et pourtant, quelle satisfaction d’être allée au bout du chemin… Néanmoins, cette soutenance de thèse n’était que le début d’une longue gestation intellectuelle. Je tiens à remercier (une fois de plus mais ce ne sera jamais trop !) mon directeur de thèse et ma co-directrice de thèse pour avoir été des maîtres à penser fantastiques.

 

En 2015, je suis certifiée Maître de conférence par le Conseil National Universitaire en 71e section (Sciences de l’information et de la communication), mais je n’ai plus la flamme de la recherche. Ma thèse m’a vidée de ma substantifique moëlle. Par contre, je souhaite ardemment continuer à enseigner et à transmettre mes compétences.

2014. Je décide de continuer la recherche de loin et de devenir formatrice. C’est ainsi que je débute l’enseignement au sein d’écoles et d’organismes tels que l’ISCOM à Strasbourg ou l’IFA à Metz. Durant plusieurs années, et encore aujourd’hui, je dispense des cours dans tous les domaines de la communication (théoriques et opérationnels) à des niveaux allant de bac +3 à bac +5. Tout y passe : la stratégie, le pilotage d’action de communication, la performance des actions, la communication interne, l’analyse d’image, les théories de l’information-communication, la communication virale, etc. Je deviens en quelque sorte un « couteau suisse » de la communication. Mais ma thèse a fait entre temps son chemin et l’idée de découvrir de nouveaux horizons me tarabiscote à nouveau. La recherche action plus exactement. Mais le souffle de la liberté me guide, et ce ne sera pas dans un laboratoire que je débuterai cette nouvelle phase de ma vie professionnelle mais bien à travers ma propre entreprise. Imaginer, formaliser et créer son entreprise, voilà un nouveau défi professionnel à la hauteur de mes aspirations. Mais faire comme les autres ne m’intéresse point. Mon défi est de créer une entreprise qui se démarque par sa vision, sa valeur, sa méthode : on fait bien ou on ne fait pas ! Telle pourrait être ma devise (oui je sais, Yoda m’a tout piqué…). De plus travailler pour différentes entreprises ne peut que me permettre de me confronter à de nouveaux défis, de faire de nouvelles rencontres, de me nourrir de nouveaux savoirs.

L’innovation, l’ouverture d’esprit, l’idée, la créativité sont les flammes qui animent à présent ma vision de la communication.

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De 1996 à 2000, c’est la première phase de mes études, sanctionnée par une maîtrise en information communication à l’université de Lorraine. J’ai effectué trois stages durant cette phase, tous au sein de la rédaction du Républicain Lorrain (Sarreguemines, Metz, Woippy services sport). C’est donc tout naturellement qu’à la fin de cette première période d’étude je débute ma vie active au sein de la rédaction du quotidien. Durant deux années je vais parcourir la Lorraine et le Grand-duché du Luxembourg, voguant de rédaction en rédaction, en qualité de journaliste « junior » (comprenez en tant que rédactrice). Cette première expérience a été très riche en rencontres, événements et capacité d’adaptation.


Fin 2002, changement de cap : direction le Grand-duché du Luxembourg où je suis embauchée en tant qu’account manager junior (chef de publicité) au sein d’une agence de publicité, Intercommunication, appartenant au groupe St Paul. À 23 ans, je découvre une petite équipe par la taille (nous étions dix salariés), mais énorme par la capacité de travail et d’entraide. Du directeur, en passant par la senior account manager, le chef de fabrication, le directeur artistique ou les graphistes, tous, absolument tous, m’ont fait confiance et m’ont permis d’apprendre et comprendre mon nouveau métier. Nous avons lié des liens d’amitié très forts à travers nos différents projets et notre vision commune de la communication et de la publicité.

En 2004, l’agence fusionne avec les agences Orbite et Advantage Communication pour devenir Advantage Communication SA. L’agence comptera plus de soixante-dix salariés et les clients seront nombreux. Pour ma part, je m’occupe des portefeuilles de la Brasserie de Luxembourg (groupe Inbev), du ministère des transports ou encore du groupe Fiat Auto Belgio.

 

En 2006, j’ai l’honneur de participer à la naissance d’une toute nouvelle agence (qui a fait du chemin depuis) : Plan K, en qualité de senior account manager. C’est grâce à cette agence, et à son équipe, que j’ai pu m’épanouir dans mon métier : une liberté de penser ayant toujours pour objectif une qualité de travail hors norme. Bref, le bonheur.

2008, année du changement : je deviens maman pour la première fois et j’ai envie d’explorer une nouvelle facette de mon métier. Après un détour auprès d’une agence messine où je vais m’occuper du budget Viessmann France, j’ai envie de comprendre les méthodes, les concepts, les connexions. Je me lance donc dans un master 2 en recherche, dans le but de poursuivre avec un doctorat en sciences de l’information et de la communication. Je doute, je bûche, et j’obtiens mon master 2 avec une mention « Très Bien ». De quoi me donner confiance en moi pour les années à venir. Je débute donc mon doctorat en 2009 et je choisis comme sujet de thèse la communication de l’événement Luxembourg et Grande Région capitale européenne de la culture 2007.

 

J’avais eu l’occasion de travailler sur ce dossier à travers un appel d’offre émis par la Coordination générale de l’événement lors de mon passage chez Plan K. Je faisais ainsi le lien entre mon expérience professionnelle et ma recherche. En 2010, je deviens maman pour la seconde fois. Je suis en 2e année de thèse et je me souviens de donner le biberon à mon fils la nuit, tout en lisant Michel Callon et Bruno Latour, entre autres. En 2011, le Centre de recherche sur les médiations, laboratoire dont je fais partie, me choisit pour être ATER (attaché temporaire d’enseignement et de recherche, maître de conférence sans le statut en quelque sorte). J’ai la chance d’intégrer l’équipe d’enseignement du département information-communication de l’IUT Nancy-Charlemagne durant deux années. Bienveillants et toujours de bon conseil, les membres de cette équipe ont tous été formidables. La transmission, la capacité d’adaptation, la créativité sont autant de qualités que j’ai pu développer lors des nombreux cours que j’ai dispensés durant ces deux années. Le 29 novembre je soutiens ma thèse à Metz (si vous souhaitez y jeter un coup d’œil n’hésitez pas à m’envoyer un mail. C’est avec plaisir que je vous enverrai une version électronique de ma thèse).

 

Comme toutes les personnes ayant soutenu une thèse, j’ai eu envie d’arrêter mille fois, de jeter ma recherche au feu… j’ai douté, beaucoup douté, et pourtant, quelle satisfaction d’être allée au bout du chemin… Néanmoins, cette soutenance de thèse n’était que le début d’une longue gestation intellectuelle. Je tiens à remercier (une fois de plus mais ce ne sera jamais trop !) mon directeur de thèse et ma co-directrice de thèse pour avoir été des maîtres à penser fantastiques.

 

En 2015, je suis certifiée Maître de conférence par le Conseil National Universitaire en 71e section (Sciences de l’information et de la communication), mais je n’ai plus la flamme de la recherche. Ma thèse m’a vidée de ma substantifique moëlle. Par contre, je souhaite ardemment continuer à enseigner et à transmettre mes compétences.

2014. Je décide de continuer la recherche de loin et de devenir formatrice. C’est ainsi que je débute l’enseignement au sein d’écoles et d’organismes tels que l’ISCOM à Strasbourg ou l’IFA à Metz. Durant plusieurs années, et encore aujourd’hui, je dispense des cours dans tous les domaines de la communication (théoriques et opérationnels) à des niveaux allant de bac +3 à bac +5. Tout y passe : la stratégie, le pilotage d’action de communication, la performance des actions, la communication interne, l’analyse d’image, les théories de l’information-communication, la communication virale, etc. Je deviens en quelque sorte un « couteau suisse » de la communication. Mais ma thèse a fait entre temps son chemin et l’idée de découvrir de nouveaux horizons me tarabiscote à nouveau. La recherche action plus exactement. Mais le souffle de la liberté me guide, et ce ne sera pas dans un laboratoire que je débuterai cette nouvelle phase de ma vie professionnelle mais bien à travers ma propre entreprise. Imaginer, formaliser et créer son entreprise, voilà un nouveau défi professionnel à la hauteur de mes aspirations. Mais faire comme les autres ne m’intéresse point. Mon défi est de créer une entreprise qui se démarque par sa vision, sa valeur, sa méthode : on fait bien ou on ne fait pas ! Telle pourrait être ma devise (oui je sais, Yoda m’a tout piqué…). De plus travailler pour différentes entreprises ne peut que me permettre de me confronter à de nouveaux défis, de faire de nouvelles rencontres, de me nourrir de nouveaux savoirs.

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